Les aulnes effeuillés disparaissent enfin.
Même leur roi bientôt partira à jamais
Pour un ultime voyage vers les derniers confins,
De l’espace.
Les oliviers d’abord furent tous consumés,
Les palmiers de Judée ravagés et détruits
Plus de rameaux, plus que de la fumée
Étouffante, elle gonfle. Noire de suie.
Pour toute éternité
La graisse s’embrase, la peau autrefois tendre
Plus jamais caressée.


Laisser un commentaire